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Le Journal N°01


Numéro 01,  
3000 exemplaires
Gratuit, 
édition de Mai 2005.



 - Blouses Blanches Bulletin - Page 02 -------------------------------------------------------

Editorial
La première édition du journal des Blouses Blanches vient enrichir l'espace médiatique de la faculté de médecine d'Oran.
C'est le fruit d'une équipe conviviale et dynamique, qui n'avait au départ que sa bonne foi, et sa bonne volonté pour réaliser  ses projets. Espace d'expression, de sensibilisation et d'échange, ce journal  s'affiche comme la tribune des étudiants de la faculté de médecine d'Oran.
Il contient des messages relatifs  à la vie estudiantine que bon nombre  d'étudiants veulent faire passer dans leur environnement.
L'objectif est d'être au diapason de l'actualité qui nous concerne, avec des sujets variés dans divers domaines, tout en conservant le caractère scientifique de notre association.
Animés par un esprit volontariste  et bénévole, les artisans de ce journal le font  soit pour relater des faits qui nous concernent, ou bien pour donner libre cours à leur créativité exprimant ainsi leur talent.
Nous tenons  particulièrement à remercier tous ceux qui de près ou de loin soutiennent  notre projet, et nous prodiguent aide et encouragements ; cela ne peut que renforcer notre volonté d'aboutir à une véritable  " symbiose " entre étudiants, enseignants et administration.
                                                                                                            O.Lotfi
 

Mon histoire au sein des Blouses Blanches
La plume d'un auteur raconte ses expériences, son vécu, son imaginaire, ses espérances, ses amours, la mienne voudrait vous raconter mes amitiés, cette amitié qui a fait qu'aujourd'hui que " les blouses blanches " puissent exister, ce club d'étudiants qui sont tout d'abord une bande de copains, des futurs confrères, ma seconde famille a vu le jour autour d'un banc, ce banc qui est devenu sacré a nos yeux, et est le symbole que l'on peut aller loin avec de la volonté.

Tout a débuté d'une idée simple celle d'apporter un plus a notre vie et d'être utile a la société. Certains vous diront qu'ils n'ont pas le temps, d'autres qu'ils ne veulent pas, de peur que ce soit "politique", moi je dis que tout est question d'organisation et surtout de volonté d'aider les autres à n'importe quel degré et le moyen importe peu tant que c'est tendre la main a autrui. On ne peut construire de château ou offrir des merveilles, juste un présent ou une pensée à ceux qui en ont besoin et recevoir en retour un sourire qui est la meilleure des récompenses. 

Le but de notre club est d'être présent dans la vie estudiantine soit par le biais du journal soit par les commissions qui ont été créées afin d'apporter une variété de choix pour les étudiants adhérents.  Ces commissions comprennent :  "Commission de l'information" : journal, site web. "Commission Solidarité": actions en faveur des enfants malades. "Commission Santé": prévention contre le sida, lutte contre le tabac... "Commission Culturelle": Musique, littérature... Nous espérons réaliser tous nos projets en nous inspirant les uns des  autres, en nous aidant les uns les autres aux couleurs du club qui sont l'amitié le respect et la compassion. Tout le monde est le bien venu dans notre ''tribu''  peu importe l'origine peu importe la langue peu importe la religion ce qui compte ce sont les valeurs humaines. Espérons que les futurs médecins d'Oran seront doués de ce que  j'appelle moi " l'attention du cœur" et sauront laisser une empreinte inaltérable  au sein de la société.
                                                                                                                   M. Amina 

  - Actu - Page 3 -------------------------------------------------------------------------------------

Faculté de médecine d’Oran
La Chirurgie Dentaire fête ses 30 ans à Oran
Les 7, 8, 9, et 10 Mars, ont eu lieu les journées de la Société Algérienne de Médecine Dentaire (S.A.M.D.) au sein de l'auditorium de la faculté de médecine d'Oran. Les congressistes sont venus en nombre pour assister à ce VIIIème  Congrès National qui coïncide avec le 30ème anniversaire de la création du département de chirurgie dentaire d'Oran, et au 15ème de la fondation de la S.A.M.D.
Ce congrès a été marqué par de  prestigieuses participations de professeurs algériens, Pr. Bouziane, Serradj, Ziane, Sid (Annaba), Nabid (Alger) et français notamment les Pr. Laforgue (Lille), et Gombeaud (Paris) qui renouvellent l'expérience après leurs précédentes participations accompagnés cette fois par les Pr. Missika (Paris), Bolla (Nice), Miara, Monsenego (Paris) …etc.
L'ensemble des participants ont donné à un auditoire très varié (étudiants, résidants, chirurgiens-dentistes généralistes, spécialistes, exerçant en privé, ou au service public…) des conférences de grande qualité scientifique et didactique.
Les thèmes abordés lors de ces journées furent eux aussi variés et avaient trait à plusieurs spécialités, dont celles qui restent encore à développer en Algérie : implantologie, pédodontie…
En plus de la célébration de l'anniversaire de la création du département, ce qui reste à retenir de ces journées est vraisemblablement l'enthousiasme de tous les participant venus d'horizons divers et qui n'avaient pour envie que plus de développement et d'élargissement de perspectives pour la profession.
                                                                                                                          M.H.

INFRASTRUCTURES HOSPITALO-UNIVERSITAIRES
Un Hôpital Flambant Neuf et un Autre en Ruine...
Vu la polémique sur le devenir du CHU d'Oran (Plateau), tout le monde en parle et tout le monde répète : " mais c'est pour quand le transfert ? ". En effet, pendant que l'ancien hôpital tombe pierre par pierre, et que les gens affluent de jour en jour, presque tous les pavillons sont en ruine.
Plusieurs chantiers au niveau des différents services tandis que les patients sont au niveau de ce même service mais dans la partie indemne. Je pense que vous avez tous vu l'état du pavillon 10 ainsi que le 14…etc.
Dans une autre partie de la ville, l'EHU du 1er Novembre 1954 à l'USTO, un chef d'œuvre architectural pour le moment inutile.
Certes, au niveau de cet Hôpital de l'USTO, il y'a eu transfert de quelques services tels que la rhumatologie, médecine interne,  et la chirurgie cardio-vasculaire, mais est-ce suffisant alors que les services les plus importants et surtout les plus actifs sont toujours au niveau de l'ancien CHUO avec tout le surpeuplement dans les chambres qui s'en suit ?
Comme à la Maternité où une dame me dit : " pour accoucher ici il faut ramener son lit et prier pour trouver une place ". C'est malheureux tous ces moyens inexploités, alors que finalement tout tombe sur les médecins.
Nous n'avons " bien entendu " rien pour changer tout cela, nous devons attendre, alors vous devrez malgré vous attendre avec nous…et puis juste parce qu'on s'ennuie très vite quand on attend, posons cette question aux concernés…jusqu'à quand devrons nous attendre ?
                                                                                                                       Sofiane N.

 Les Brèves
>Les étudiants de la quatrième année de médecine de la section C, au module de cardiologie, se sont vu octroyé des gardes par le service de cardiologie du CHUO le mois d'avril. il faut dire c'est la première fois qu'un service hospitalier fait appel à des externes pour effectuer des gardes au coté des internes.

> Le Service des Activités Culturelles Scientifiques et Sportives de la faculté de médecine d'Oran, organise à partir du 16 Avril, une série de compétitions (Billard, Tennis de Table, Jeux d'échecs) pour les étudiants. Par ailleurs, une cérémonie de remise des prix sera organisée le 19 mai prochain par le service.

 
 
- évènement - Page 4----------------------------------------------------------------------------------

 JOURNEE DES BLOUSES BLANCHES AU CENTRE EMIR ABDELKADER (MESSERGHINE)

Le Sourire d'un enfant...

Ce jeudi 3 Mars 2005 fut un jour particulier au centre des enfants cancéreux El Emir Abdelkader à Misserghin pour nous tous.
C'est en effet, ce jour que le Club Scientifique de la Faculté de Médecine "Les Blouses Blanches" a contribué à réaliser un geste en faveur des enfants malades, qui même loin de chez eux, loin de leurs parents sont arrivés à passer un week-end " pas comme les autres ", mais surtout un après-midi loin du lit à compter les heures interminables et à attendre la tournée de leurs médecins et infirmiers.
Cela a pu se réaliser grâce aux efforts fournis par l'ensemble de l'équipe des Blouses Blanches, qui n'avaient au départ que son dynamisme et son ambition pour cette action qui comme le disaient tous " nous tenait à cœur ".

En effet, tout a commencé sur un banc de l'hôpital, où les  membres du Club se réunissaient tous les jours pendant la pause déjeuner afin de faire avancer ce projet qui prenait -petit à petit- forme par les efforts de tous pour trouver sponsors, donateurs d'argent, de jouets…etc.

Une fois les dons récoltés, tout a été empaqueté, emballé et n'attendait qu'à être distribué.

   Arrivés le jeudi matin au centre, les enfants étaient déjà tout excités : la nouvelle circulait de bouche à oreille, on les entendait répéter : " il y'a une fête aujourd'hui ".

    Nous avons commencé par visiter le pavillon nourrissons où plein de cadeaux, peluches, ballons ont été distribués. A côté de chaque enfant, une mère fatiguée, désespérée, mais avec  le sourire quand même, et surtout beaucoup d'amour pour le petit être auquel elle a donné naissance et envers qui elle se  sent si coupable. Parmi ces femmes courageuses, une se confie à un membre du Club en disant : " Vous savez, c'est très difficile de mener la vie avec un enfant condamné dans les bras, un enfant que vous aimez tant, votre enfant, et pour qui vous ne pouvez rien faire ". Elle affirma aussi : " Je ne sais plus si je dois m'occuper du malade ou de ses autres frères et sœurs que j'ai tendance à négliger…par moments je suis perdue…je me dis pourquoi moi ? "

Que peut-on dire devant ces mots, consoler la mère ? Jouer avec son enfant ? Ou carrément ne rien dire?

  D'autres se sont contentées de dire:"Allah.inedjahkoum…ferrahtouna el youm".

Au pavillon USI (Unité des Soins Intensifs) : des enfants au visage pâle, ayant perdu leurs cheveux, abattus par un protocole chimiothérapique lourd, et des ponctions lombaires. A un stade aussi avancé de la maladie, vous ne récolterez même pas le sourire de cet enfant, tout ce qu'on  arrivait à voir c'était ces grands yeux, ce petit ange qui vous regarde comme un adulte et qui ne dit rien, ne répond pas à vos questions, vous lui parlez, il ne réagit pas, vous lui donnez un cadeau, il ne l'ouvre pas, tout simplement parce qu'il ne peut même pas bouger son bras. On se rappellera toujours du visage de cette petite Fatma et des paroles de sa maman :           " Quand on a découvert la maladie de Fatma, mon mari nous a abandonnés, j'ai d'autres enfants et aucune ressource…je ne travaille pas…je dois rester près de Fatma " Au pavillon I, l'ambiance n'était pas la même : Tahar, Amin, Inès, Brahim, Mohamed, Imène…La joie était l'expression de leurs visages, surpris par le clown : un jeune étudiant en médecine apportant autant de couleurs de bonheur et d'imagination par des jeux, de la musique et du spectacle.

Dans cette salle décorée par des ballons et guirlandes tout le monde était réuni : enfants, parents, personnel du centre, amis et membres du Club…

Ce fut un réel moment de plaisir où on a pu chanter, danser, distribuer plein de cadeaux, jouets, bonbons, chocolats…

Et le directeur qui déclare : " C'est incroyable, vous les avez gâtés…bravo et soyez les bienvenus ". L'infirmière qui affirme : " Vous avez mis beaucoup d'ambiance et nous en avions besoin ". L'adorable Tahar qui dit : " Ne partez pas, passez la nuit chez nous ".

  Sur ces merveilleuses paroles je conclus mon récit, car elles sont pour nous avec le sourire de ces enfants la meilleure des récompenses, et le plus fort des soutiens pour les Blouses Blanches. Ce soutien pour lequel nous remercions tous ceux qui nous ont aidé et encouragé à faire ce petit pas, le premier.
                                                                                                      Mahi Nassima

- Société - Page 5 ---------------------------------------------------------------------------------------

Vols et agressions dans les campus universitaires 
Le téléphone portable ciblé en premier

Sécurité, c'est ce sentiment de garantie de quiétude de calme de tranquillité de confiance et d'assurance qu'on ressent de moins en moins suite a la fréquence des agressions et des vols touchant de plus en plus les campus universitaires.  

Les délégués des étudiants des 4ème, 5ème et 6ème années de l'Institut des sciences médicales (ISM) viennent de lancer un appel aux services compétents pour mettre un terme à la recrudescence des agressions dont sont victimes quotidiennement les étudiants.

Les représentants de ces étudiants affirment qu'il ne se passe pas un jour sans qu'un étudiant ne soit agressé et dépossédé de son portable : " La situation est devenue insoutenable pour les étudiants et les étudiantes depuis plus d'un mois et aujourd'hui, nous avons peur d'aller en cours ".

Un autre délégué nous affirme " Ce sont des individus qui agissent en groupes organisés et qui opèrent près de l'institut. Même des médecins résidents ont été agressés" ce délégué qui, lui-même, dit-il, a été victime d'une agression et a été dépossédé de son portable et d'ajouter " les agressions se produisent à toute heure de la journée, et ce sont les étudiantes particulièrement qui sont ciblées ".

Les étudiants viennent d'adresser une correspondance au chef de  sûreté de wilaya, accompagnée d'une pétition signée par plus de 500 étudiants, demandant la mise en place d'un dispositif sécuritaire aux alentours de leur institut pour dissuader les auteurs des agressions. "En raison du nombre incroyable d'agressions et de vols dont sont victimes quotidiennement les étudiants en médecine  et les médecins résidents du CHUO, "nous vous sollicitons pour prendre des dispositions urgentes et rigoureuses afin de venir à bout de ces actes de délinquance,  Nous proposons la mise en place urgente de patrouilles de police pour assurer la sécurité des étudiants et de leurs biens..." tel est l'appel de nos étudiants,  cependant en attendant ces mesures, persiste toujours la question pertinente qui demeure sans réponse;qui sera la prochaine victime?.    
                                                                                                         Leila L.H.

Le Message
Soyez des Hommes...
Déconcerté à contempler ce monde en ébullition, me demandant à voir tous ses petits protagonistes se télescoper avec violence, quel sens ils donnaient à ce monde ?
Un hasard bienheureux me fit alors parvenir ce message : " Vous cherchez un but dans la vie ?

Il manque dans le monde trois millions de médecins : devenez médecins !

Plus d'un milliard d'êtres humains ne savent ni lire, ni écrire : devenez des enseignants !

Deux hommes sur trois ne mangent pas à leur faim : devenez des semeurs, et des terres incultes, faites surgir les récoltes qui les rassasieront !

Vos frères ont besoin de vous : dans n'importe quelle discipline, devenez très simplement, très noblement, des ouvriers, car tout travail est noblesse lorsqu'on l'accroche à une étoile (…)

Le monde va, se déshumanisant : Soyez des Hommes ! "

 R. FOLLEREAU - Message à la jeunesse du monde 1968, Le Livre d'Amour.

Je songe alors à Hugo qui dit : " l'égoïsme est la rouille du Moi ", et je me dis que si au moins une personne avait compris et ressenti cela, il n'y avait pas lieu de désespérer…

Cette personne avait saisi l'essentiel de ce qu'est l'Homme, et avait compris qu'il n'y avait pas de temps pour se morfondre, cette personne avait compris que la vie était Amour, cette personne m'a dit: " on devrait tous se relater ce message ".Pour cette personne : faites passer le message et pour vous-mêmes : devenez… " Soyez des Hommes "

 - Externat - Page 6 -------------------------------------------------------------------------------------

La Loterie en Pneumo

Bientôt, les résultats des examens seront tirés au sort !!!

 Depuis l'annonce des résultats de l'examen de pneumologie, les étudiants ressentent un sentiment de colère et de révolte qui ne cesse de les tarauder. Ils cherchent en vain à trouver une solution logique et juste à leur problème.    

 Tout d'abord, en ce qui concerne les " QCM ", les étudiants devaient cocher toutes les réponses justes, sinon ,ils auraient eu droit à un zéro!!!

 Alors, ignorant qu'ils allaient être soumis à ce système d'évaluation, et surtout habitués à être évalués selon le nombre de réponses justes - comme nous l'explique cet étudiant " nous savions qu'une réponse fausse annulait la     ou les justes , mais, ce que nous ignorions c'était qu'il suffisait d'une réponse manquante pour qu'on ne tienne pas compte de toutes les autres  réponses justes.

Alors, jouant la carte de la prudence en ne cochant que les réponses dont ils étaient vraiment sûrs, ce fut la catastrophe et, rares ont été les étudiants à avoir obtenu la moyenne en théorie.

  Mais, ce que les étudiants dénoncent avec force et détermination sont les anomalies relevées lors des épreuves de TD. Les étudiants n'étaient pas soumis au même nombre de clichés. Autant certains étaient faciles, autant d'autre étaient très difficiles, quant à leur interprétation. Pour décrocher une bonne note, il fallait tomber au bon moment sur le bon cliché ! Quant aux examinateurs, n'ayons pas peur des mots, certains étaient très indulgents, par contre, d'autres se sont  montrés ''très sévères''. Comment peut- on évaluer les uns et les autres s'ils ne sont pas tous confrontés aux mêmes épreuves et dans les mêmes conditions ?  Comment comprendre que ces TD sensés aider les étudiants ont réduit  toutes leur chances ? (Plus de 84 étudiants n'ont pas eu la moyenne en TD et plus de 50 % n'ont pas eu le module même avec un rachat à 8 !)

Il est déplorable de constater que ces résultats ne reflètent nullement les connaissances réelles des étudiants mais, seulement, l'effet d'un pur hasard, heureux pour certains, et malheureux pour d'autres ! Comme nous le confie cet étudiant  " j'ai eu beaucoup de chance, makount kari walou fel pneumo, d'ailleurs j'ai eu un quatre en théorie, mais toht fi cliché sahel bezef wel hamdoulleh dît el modul " ; Alors qu'une fille ,les yeux tout rouges ,mi- abattue, mi- enragée nous dit tout en fixant ce dernier :   " j'ai bossé comme une folle; j'ai assisté  à tout les cours et TD, fait plein de stages, j'ai même eu la meilleure note en théorie et pourtant je n'ai pas eu le module, non je ne l'ai pas eu ! "

Alors, comment admettre que dans un domaine qui excelle par son aspect purement scientifique que la chance, ce jour là, a joué le rôle principal ?Certains ont même attribué ces résultats au MEKTOUB.

Mais ce qui semble par-dessus tout complètement irrationnel ,c'est de passer un rattrapage qui ne portera que sur les cours alors que l'étudiant en question a raté son module uniquement à cause du TD.

Alors que pouvons nous espérer de mieux pour les étudiants qui n'ont pas eu le module sinon d'avoir beaucoup de chance au rattrapage!???
A. Amina

- Internat - Page 7 ---------------------------------------------------------------------------------------

Doctorat en médecine
Bourgeon de médecin en plus de 7 ans...

Très longues nous paraissent les études de médecine à leur début. Mais une fois entamées, elles s'enchaînent et se terminent avant même de s'en apercevoir.
D'abord les deux premières années, où le nouveau bachelier devra, d'un coté, intégrer la vie universitaire, et d'autre part, s'adapter à la qualité et quantité d'un programme " généreusement " varié.
Puis font suite les autres années, plus abordables pour lui du fait de son imprégnation en bases théoriques et en capital sémiologique lui ouvrant petit à petit son œil vers le fameux monde de la médecine !!!
A ce moment, l'étudiant (nommé externe) aura le privilège d'enfiler sa " blouse blanche " tant attendue, moment de confrontation des acquis à la réalité…
Un duel paradoxal s'installe, créant dans son esprit un véritable conflit entre " noblesse de guérir " et " difficulté de franchir "….
A peine dans le bain, et déjà une idée se confirme :
Beaucoup plus grave que les calamités des moyens et d'hygiène, le futur médecin fera si tôt face à des difficultés " intra-corporelles " définissant les barrières relationnelles " inter-blouses blanches " , faisant disparaître très souvent le sens de la confraternité.
Et malheureusement, plus l'étudiant s'immerge dans les services lors de ses stages, et plus cette hypothèse se confirme pour lui, et s'étend jusqu’à son internat voire plus parfois.
Alors que tout interne est dans l'obligation de passer dans 4 services à son choix pour valider son " doctorat en médecine " ; celui-ci se retrouve très souvent entre deux dimensions : affronter ou alors s'arrêter devant ces barrières ?  L'interne ainsi découragé, ne tente plus de s'intégrer…transformant ainsi sa motivation en corvée, et rendant alors le "  plaisir d'apprendre "  en  " obligation de faire "  …en effet, sachant qu'il ne lui reste que  quelques mois pour son diplôme ; il s'efforcera donc de les traverser pour " valider " ses efforts et " invalider " ses connaissances.

Faute à qui ?

A toutes ces barrières confraternelles qui ont été conçues par des gens, qui à peine quelques temps avant, étaient comme lui mais qui l'ont très vite oublié…alors que la majorité des responsables de ce syndrome paralytique de l'hôpital sont restés toujours que " des bourgeons de médecins " ,encore faut-il attendre un jour  pour goûter à leur fruits…

                                                                Confraternellement, à toutes les blouses blanches.
                                                                                                C. Souad

 - Santé - Page 8------------------------------------------------------------------------------------------

L'automédication
Un phénomène inquiétant...

S'automédiquer  c'est pour un individu le fait de décider sans ordonnance d'utiliser un médicament ,quelques gélules par ci ,quelques sirops par là ,pour soigner un rhume une petite angine……..une toux, alors la question qui se pause quelle place occupe le médecin ? et surtout quelle danger représente l'automédication ?

La première question peut sembler paradoxale, pour beaucoup de nos confrères, les risques de l'automédication sont liés a l'absence de l'acte médical, en effet la prescription est un moment capital dans l'acte médical, l'ordonnance est un document médico-social qui ne doit être rédigé que par les ayants droit : médecins, chirurgiens-dentistes et sages femmes .

L'automédication fait partie du quotidien pour une très grande majorité (73.4%) d'entre vous qui avouent y recourir " occasionnellement " pour soulager des inconforts ou des maladies légères, si ce n'est que rare contrôlée, pas de problèmes, en revanche on est plus inquiets pour les 16.9% qui prennent systématiquement des médicaments, c'est généralement ce produit dans l'armoire à pharmacie familiale qu'il va se trouver. Les spécialités prescrites aux divers membres de la famille y sont conservées soit parce qu'on croit qu'elles pourraient être utiles un jour soit par négligence ,soit parce qu'on ne sait quoi en faire .

Il est parfois nécessaire d'expliquer a un malade qu'il ne peux prendre des médicaments sans demander l'avis de son médecin même s'il est un " pro " du Vidal ,prudence !!il faut lui rappeler que seul un spécialiste peut savoir quels sont les médicaments adaptés a son cas ,et que sans parler des erreurs et oublis possibles (derrière un symptôme banal le médecin peut déceler une affection plus grave)trop recourir a l'automédication peut entraîner des accoutumances et une moindre résistance du corps aux virus ,attention aux abus donc ;sans parler bien sûr de la réduction (parfois systématique) des posologies ou arrêt de traitement qui aurait dû être prolongé au delà de la normalisation de la tension  artérielle(si l'on prend l'exemple d'un hypertendu) ou de la glycémie (chez un diabétique) contribuent a encombrer l'armoire a pharmacie. Le plus souvent l'automédication procède par l'achat en pharmacie d'un médicament vendu sans ordonnance donc les pharmaciens y sont pour quelque chose.

Les pharmaciens sont tenus d'honorer la prescription et entre autres missions doivent vérifier sa conformité, déceler des anomalies ,erreurs, renseigner le malade sur le mode d'administration des médicaments et les modalités de conservation il leur arrive même de prescrire des traitements complets ,une pharmacienne m'a confié : " moi parfois je fais la pharmacienne et le médecin en même temps, par exemple pour un rhume je donne un ATB, un antitussif et un antalgique après avoir demandé au malade s'il faisait une allergie". Au moins cette pharmacienne a pris la peine de demander après ce détail insignifiant mais tellement important, il y'en a qui n'y pensent même pas. Le rôle des pharmaciens ne s'arrête pas là puisque ils doivent également informer la population sur le danger de l'automédication a savoir un résistance aux ATB, une accoutumance au antalgiques et aux anti inflammatoires (aspirine) qui peuvent entraîner  de lourdes conséquences sur l'estomac, le Paracétamol qui a une toxicité élevée pour le foie…  Plus grave encore, il y a même  certaines mamans qui donnent des neuroleptiques pour leurs enfants hyper actifs pouvant provoquer un retard mental, ceci est révoltant !

Chaque algérien consommerait actuellement 8 à 9 médicaments vendus sans ordonnance au cours d'une année, les médicaments les plus demandés après un sondage sont les antalgiques (paracétamol) les ATB en gélules qui la plupart du temps sont utilisés aléatoirement comme nous a confié un passant : " moi je prends de l'amoxicilline dés que j'ai un rhume pour réduire la période de guérison" mais aussi les antitussifs.  La vraie question est pourquoi les malades ne vont pas consulter, peut être par manque de temps ou parce qu'un e visite chez un généraliste coûte 400DA parce qu'il faut être taré pour consulter pour cause de toux a l'hôpital public ou parce qu'il s'agit tout simplement d'une mauvaise habitude.

La tendance à l'automédication est déjà problématique. Trop de gens s'empiffrent de pilules et d'autres produits sans égard aux effets ou aux combinaisons dangereuses. La prochaine étape sera-t-elle la suppression du médecin et du pharmacien comme spécialistes du médicament? C'est déjà fait pour les médicaments sans ordonnance. l'automédication est déjà une calamité sociale qui se répond peu a peu …
M.Kadidja

- Chir-dent - Page 9 ------------------------------------------------------------------------------------

Thérapeutiques Esthétiques en ODF
La technique linguale est apparue conjointement aux USA et au Japon dans les années 80. Elle rencontre un franc succès du fait de son " invisibilité ". Néanmoins elle rencontre des détracteurs qui lui reprochent un certain nombre d'élément négatifs. Ce qui est important à savoir est que cette technique (comme toutes les autres) a ses indications et ses contre-indications qui comprennent celles de la technique vestibulaire classique (parodontites non stabilisées, symptomatologie articulaire aigue). Elle apporte des résultats satisfaisants dans la correction des malpositions légères ou dans certaines malocclusions (Classe II Division 2) mais surtout sans l'impatience quasi-constante des patients traités en technique vestibulaire " visible ".

En conclusion, l'orthodontie autrefois critiquée pour ses thérapeutiques disgracieuses peut aujourd'hui s'offrir le luxe d'un choix d'appareils esthétiques peu visibles (brackets céramiques, ou des gouttières thermoformées transparentes successives après Set up informatique -de la science-fiction !!-) ou encore invisible avec l'orthodontie linguale, ceci toujours dans un cadre bien délimité par le praticien car ces techniques aussi " magiques " soient-elles n'entrent en jeu que dans les cas les moins sévères (traitement de compromis), et ne peuvent remplacer l'approche globale qui est privilégiée chez l'enfant (surtout en cas de décalage de bases).  Il n'est sans doute pas à prouver que beaucoup si ce n'est la majorité des consultations en ODF sont motivées par une recherche esthétique, que ce soit par le patient lui-même ou par les parents qui amènent leur enfant chez l'orthodontiste.

Ceci dit, si l'acceptation du dispositif orthodontique au détriment d'une certaine esthétique se fait plus ou moins facilement chez l'enfant, elle est beaucoup plus difficile pour l'adulte qui est soumis aux pressions d'une société fortement attachée à l'apparence. En dépit de tout cela le pourcentage d'adultes traités en ODF ne cesse d'augmenter au fil des années, et ceci grâce à l'avènement de techniques de plus en plus discrètes. L'évolution de l'orthodontie, notamment la thérapeutique fixe a depuis le début tendu vers un aspect moins disgracieux d'abord par le collage de brackets au lieu des bagues (en Edgewise), ensuite l'utilisation de brackets en céramique et de " fil blanc ", et puis l'apparition de " l'orthodontie linguale ".

Considérations Post-traumatiques chez l'Enfant
Les traumatismes sont fréquents chez les enfants n'entraînant pas le plus souvent des conséquence plus graves que des commotions et contusions, mais parfois aussi des conséquences plus graves à divers niveaux qui ne se manifestent pas immédiatement et qui constituent un réel problème de diagnostic et de traitement.

Les chutes chez l'enfant, aboutissent fréquemment à des fractures mandibulaires dont le diagnostic est le plus souvent facile, sauf parfois les fractures condyliennes qui ont une symptomatologie très fruste mais aux conséquences fonctionnelles et morphologiques importantes si elles restent non ou mal traitées à cet âge, et peuvent aboutir à des ankyloses temporo-mandibulaires, constriction permanente des mâchoires, retard ou défaut de croissance (profil d'oiseau, Classe II, Latéromandibulies, latérognathies…etc.) ou à des manifestations infectieuses chroniques.

Ces traumatismes peuvent intéresser en même temps ou exclusivement les germes des dents permanentes qui peuvent être lésés ou refoulés par les dents temporaires. L'age de l'enfant est déterminant dans ce cas (avant 2 ans, seules les couronnes sont lésées, entre 2 à 5 ans les racines…).

Il est primordial de signaler à quel point un simple examen radiographique (même quand il n'y a ni grand déplacement ni douleur fulgurante) peut éviter des telles conséquences ou les minimiser si elles sont découvertes à temps. Et il est donc du rôle du praticien de diffuser l'information afin d'améliorer la prévention de ces complications.

Le " Lentulo "
Bien avant les prouesses technologiques que connaît l'endodontie actuelle, et bien avant le Système Profile® et le Thermafil® et bien avant encore l'utilisation du nickel titane en endodontie. À l'heure où tout cela était plus proche de la science-fiction que de la chirurgie dentaire vivait Henri Lentulo…

En effet, c'est dans ces années 20 que le Dr Lentulo avait constaté que les dents dévitalisées ne pouvant être complètement traitées pouvaient rester porteuses de kystes ou d'autres lésions péri apicales, et c'était souvent l'extraction qui était décidée avec toutes ses complications possibles y compris l'infection focale. Lentulo savait déjà que seule une obturation canalaire jusqu'à l'apex était la solution, mais l'instrumentation  ne le permettait pas encore. Il se pencha activement sur le problème et eut l'idée en s'inspirant d'une vis d'Archimède faite avec des fils rigides de mandoline de concevoir un bourre-pâte à la fois souple et rigide, c'est ainsi que le bourre-pâte de Lentulo était né ! (Présenté le 10 Juin 1928 à la Société Odontologique de Paris). Le " Lentulo " est fabriqué en Suisse par les fils d'Auguste Maillefer et c'est un succès. Pour l'anecdote, Henri Lentulo ne touche pas de revenu de son invention, c'est un humaniste, et il réalise que son instrument va faire faire un bond remarquable à la démocratisation des soins, c'est dit-il l'aspect social de son instrument qui l'intéresse avant tout.
                                                                                              Mohamed Hammideche

- BOITE @UX LETTRES - Page 10---------------------------------------------------------------

Ça cultive plus !

Tout d'abord <<Peace and Love>> au club dynamique ''Les Blouses Blanches'' qui m'a donné l'opportunité de m'exprimer d'où sa civilité.

Je  commencerai par informer les fidèles  lecteurs que j'ai entendu pour la première fois le nom  de ce merveilleux pays non pas par son passé glorieux  ni en géographie comme pays limitrophe du Nord du Mali (pays dont je suis originaire) mais tout simplement par la nationalité du grand joueur international Rabbah Madjer  quand j'étais gosse.

Je me suis mis du coup à avoir une admiration pour l'Algérie. Et Dieu faisant les choses, j'eus une bourse d'études universitaires dans ce pays.

Je présume que vous savez mieux que moi ce que ça veut dire les études universitaires surtout en médecine. C'est à dire que c'est la qu'on passe les meilleurs moments de  sa jeunesse à étudier sérieusement si on ne veut pas traîner ou du moins sans trop s'amuser car  sans être trop indiscret, certains de nos honorables aînés médecins nous suggèrent volontiers la règle des <<3B >> !
Mais c'est surtout un espace de choix ou chacun à l'occasion de puiser au plus profond de son intellect quelle que soit la filière optée.

Ainsi je suis entré dans ce cercle d'aventure à la veille de mon 20è anniversaire à l'étranger surtout étant le benjamin.Sans aucun soutien psychologique familial direct et cela pour une durée pouvant varier d'une à plusieurs années, je suis appelé au même titre que tous les autres étudiants étrangers à avoir les nerfs hyper solides pour pouvoir étudier et me détendre parfois dans l'optique de recharger la batterie. Entre nous étrangers,on entretient des liens pour atténuer notre mélancolie respective. A noter aussi que les vrais amis et toutes ces personnes qui nous demandent très affectueusement si on a contacté la famille,nous aident beaucoup à soulager notre nostalgie car elles nous témoignent par ce geste une certaine sympathie. Cependant la croyance pratique de la religion de tout un chacun, demeure de loin,le moyen inéluctablement meilleur pour dissiper efficacement le dégoût du fait de l'évidence spatio-temporelle de la compassion et de la miséricorde de Dieu sur toutes Ses créatures surtout quand on Lui invoque sincèrement.

A vrai dire, la majorité des Algériens est gentille avec les étrangers.

Les xénophobes et les racistes sont minoritaires et se démontrent imprévisiblement le plus souvent la ou on ne s'y attend le moins. A ces badauds, j'aimerai leur rappeler que tous les hommes naissent égaux en droits et que seule la compétence individuelle leur différencie et non la couleur de la peau à moins d'être amateurs d'injustice ou d'ignorance frivoles.

 Je ne saurai terminer sans vous avouer très sincèrement que j'adore beaucoup vos divers rythmes musicaux, vos préparations culinaires riches et variées en particulier la <<Harrira>> ainsi que votre brassage social qui fait le charme du pays.

En somme, l'Algérie m'a appris à être un homme plus compréhensif, plus tolérant, plus sage d'où le renforcement d'une certaine force de caractères et j'ose espérer recevoir d'elle plus encore comme tous les autres étrangers avec la complicité de votre hospitalité coutumière.
                                                                                                           Basamba

Recrudescence de la délinquance routière
L'Algérie est malheureusement l'un des pays le plus touché par les accidents de la circulation, cela est dû principalement à un décalage évident entre les mesures prises par le gouvernement pour faire respecter le code de la route d'un coté, et la réalité de l'autre.

L'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur le retrait de permis est la preuve que l'Etat a pris conscience de son retard en matière de sécurité routière, même si cette loi est bénéfique, sa mise en application suscite de nombreuses polémiques mais marque néanmoins le début d'un vaste chantier sur la sécurité routière. En effet, le nombre d'accidents a atteint 38.393 pour l'année 2003, soit une augmentation de 7,33% par rapport à l'année 2000 (35.771). des accidents dus pour la grande partie à des infractions au code de la route, faute de personnelles de conduite et inconscience des conducteurs, cette même inconscience qui a causé le tragique drame du lundi 14/03 dernier où un jeune homme a été percuté de plein fouet par un adolescent sans permis, qui, voulant certainement fêter la victoire de son équipe de foot, a volé la voiture de son père est a causé ainsi l'irréparable.

Comment accepter que le destin  d'un homme soit changé à cause de la stupidité et de l'inconscience de chauffards qui considèrent la voiture comme un instrument de puissance  ?

Au delà du fait divers cette tragédie bouleversante montre la nécessité d'une coopération entre les conducteurs et surtout des jeunes conducteurs d'une part, et de l'Etat de l'autre ; pour que jamais un pareil drame ne se reproduise et pour garantir ainsi notre sécurité, celle de nos familles, de nos proches et des gens qu'on aime, en n'oubliant pas que conduire ne sera jamais un droit, mais un privilège…    
                                                                                                              D.Nawfel

- Coup  de Cœur - Page 11 -------------------------------------------------------------------------

C’était elle…
Elle était toujours là quand j'avais besoin d'elle
Anodine pour les autres sans présence visuelle
Elle me guida tant de fois à gravir l'échelle
M'aidant à garder l'espoir du chemin éternel
C'était l'un des repères spirituels
Chez les autres n'inspirant pas l'esprit fraternel
La battisse s'est érigée d'une façon sensationnelle
D'une main généreuse et exceptionnelle
Personne n'osait dire que c'était conventionnel
Elle restera solide par ses fondations concurrentielles
Provoquant souvent une jalousie conflictuelle
Aveuglant les esprits aux comportements rebelles
Et aux accusations qui vont droit à la poubelle
Voulant casser la confiance habituelle
L'avenir sera toujours propice avec elle
Eclairant la vie comme une chandelle  
Tant de personnes en doutait, mais c'était elle… la volonté.
                                                        Lotfi

Mon bonheur a moi
A ceux qui croient que l'amour n'existe plus.

A ceux qui croient que les contes de fées ne sont que des contes de fées
A ceux qui ont peur de souffrir en ouvrant leur cœur.

Je dégage un soupir en croyant me soulager, j'essaye de le faire éloigner de mon esprit mais je ne peux penser à autrui.

Je sais pourtant que tout nous sépare, je sais aussi que je ne devrais pas autant l'aimer, d'autant plus que je ne suis pour lui qu'une BONNE AMIE , celle à qui l'on parle de ses histoires d'amour mais jamais celle dont on parle d' amour.

Je ne sais ni quand, ni comment, tout a débuté.  Je ne sais pas aussi si un jour je parviendrai à l'oublier. Tout ce que je sais c'est que je l'aime. Oh oui ! Je l'aime. Je l'aime comme je n'ai jamais aimé quelqu'un d'autre, avant lui. Je l'aime comme je n'aurai jamais cru qu'on pouvait aimer. Je l'aime comme j'aurai tellement voulu être aimée.

On me dit que je mélange amour et aventure mais je suis sûre que je ne me trompe jamais et, lorsque mon cœur bat, c'est pour l'aimer pour la vie, même si je sais qu'il ne m'aimera jamais.

Je sais qu'il ne me regardera jamais comme on regarde la femme de sa vie, celle pour laquelle on est prêt à déplacer des montagnes, et pourtant dans mes rêves les plus fous, je le vois les déplacer pour moi, je l'entends même  me dire qu'il m'aime. Des mots si simples mais tellement significatifs à mes yeux, tellement indispensables à mon bonheur, tellement TOUT pour mon cœur.

Croyez le ou pas, il m'a suffi d'une seconde pour m'apercevoir qu'il n'était pas " comme les autres ", d'une minute pour succomber à son irrésistible charme, d'une heure pour l'adorer, d'un jour pour lui appartenir, mais toute une vie ne me suffirait pas pour l'oublier.  Comment oublier son regard bouleversant de tendresse qui m'a transperçait le cœur dès le premier instant de notre rencontre? Comment oublier son magnifique sourire, ce sourire qui égaillerai mes peines les plus profondes et mes cauchemars les plus frustrants ? Comment oublier une personne telle que lui ? Une personne si UNIQUE : attentionnée et romantique  instruite et drôle, bavarde et mystérieuse, douce et forte à la fois….

SI JE DEVAIS CREER L'HOMME DE MA VIE, JE NE POURRAIS FAIRE MIEUX !

A ceux qui se disent maintenant que cette pauvre fille n'a vraiment pas de chance, je réponds que vous n'avez rien compris. Oh, comme j'ai de la chance, j'en ai beaucoup d'ailleurs. Certes je n'ai pas réussi à avoir son cœur, du moins pour l'instant ! Cependant il a été et restera à jamais la plus belle chose qui me soit arrivée. Ne croyez pas que cet amour me détruit, bien au contraire  il a donné un sens à ma vie .Il m'a appris à espérer et à rêver d'un lendemain à deux. Il m'a appris que le plus important n'était pas d'être riche ou pauvre, ni d'habiter dans un immense château ou dans un vieux ghetto mais C'EST D'ETRE AVEC LA BONNE PERSONNE et ceci vaut toutes les richesses du monde.

J'espère de tout mon cœur qu'un jour, chacun pourra ressentir l'immense bonheur que j'éprouve simplement en le regardant.
                                                                                                               A. Amina

Pas de lieu ni d'origine
La vie nous offre des trésors cachés des amours nouveaux, des rencontres merveilleuses, comme si notre vie était déjà tracée, calculée à la seconde près. La rencontre de deux personnes étrangères l'une a l'autre, deux personnes différentes par les racines, différentes par les vocations, différentes par le passé, et puis un jour par hasard -comme on dit- elles se rencontrent, s'apprécient, se fréquentent, et s'aiment d'un amour sincère, partagé et fidèle,  devenant indispensable à l'autre comme l'air qu'on respire, devenant la moitié de l'autre comme l'eau à la terre, devenant la raison d'être comme si on avait jamais existé auparavant , partageant les mêmes idées, les mêmes envies, les mêmes idéaux telle une âme sœur enfin trouvée celle qu'on recherchait tant qu'on croyait si souvent trouvée, qu'on a totalement  mystifiée au point d'en douter mais enfin au bout de la quête cette quête si longue soit-elle si difficile semble-t-elle  au bout du sentier de l'amour après tant de batailles menées sans pour autant qu'elles soient gagnées apparaît enfin l'être attendu comme le messie à l'humanité ce messie là est le mien . Et c'est une nouvelle vie qui commence à deux telle une renaissance  en commun ne pensant plus à soi mais à l'autre qui devient notre priorité, notre soucis notre réconfort, parcourant le chemin de la vie ensemble même si notre passé fut différent notre présent est semblable
Même si nos origines sont différentes notre amour est universel.
Je n'ai plus de lieu ni  de racine ni d'origine je n'ai pas besoin d'utiliser un subterfuge de mots pour te dire tout simplement que  tu es tout pour moi mon amour.
                                                                                                            SARAH H.

- Le Neurone Tordu - Page 12 ---------------------------------------------------------------------

Puisqu'ils le disent…

" Mais où va le fric dans ces trucs-là ? Jamais où il faut. Quel Africain veut d'un bol de riz merdeux ? Dans une heure, il aura encore faim. Il leur faut de réels moyens pour subvenir eux-mêmes à leurs besoins. Prenez l'Arizona, par exemple : Scottsdale était un désert, irrigué par de petits tuyaux de rien du tout. La technologie moderne l'a transformé en région fertile. Voilà ce qu'il faut pour l'Afrique, et non de la pitié, dans le style: "Oh, regardez ce pauvre petit Noir tout maigre, avec de la boue sur son zizi !" Non!" " Miles Davis - 1986

" Il vaut mieux ne rien dire et passer pour un con, que l'ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet " Jean Yann

" N'importe qui peut rendre compliqué ce qui est simple, la créativité c'est de rendre simple ce qui est compliqué " Charles Mingus

" Entre la foi et l'incrédulité, un souffle, Entre la certitude et le doute, un souffle. Sois joyeux dans ce souffle présent où tu vis, Car la vie elle-même est dans le souffle qui passe. " Omar Khayyâm

Mort... de rire...

*/ Des étudiants en médecine reçoivent leur premier cours d'anatomie avec un vrai corps humain. Ils sont tous réunis autour d'une table d'opération avec un corps recouvert d'un drap blanc. Le professeur leur dit :
- En médecine, il faut avoir 2 qualités. La première, il ne faut pas être dégoûté. Là-dessus le prof retire le drap, enfonce un doigt dans l'anus du mort et quand il l'a retiré, le lèche.
- Allez, faite la même chose que moi! Dit-il à ses étudiants.
Les étudiants après quelques minutes d'hésitation passent chacun leur tour, enfoncent un doigt dans l'anus du mort et le lèche.
Quand tout le monde a fini le prof les regarde et leur dit :
- La seconde qualité c'est l'observation. J'ai enfoncé mon majeur et j'ai léché mon index.

 */ Au moment de s'asseoir sur le fauteuil dentaire, une femme se jette sur le dentiste, le mord, le griffe, le bourre de coups de pieds
-Que faites-vous là ? s'écrie le dentiste horrifié
La jeune femme lui répond :
Maintenant, nous pouvons commencer les soins et nous tenterons de ne plus nous faire de mal ni à l'un ni à l'autre, d'accord ?

*/Une femme enceinte sur le point d'accoucher, est conduite à l'hôpital par son mari. Mais le travail se faisant, la femme met son bébé au monde dans les escaliers !
Elle est super déçue (normal, elle sait qu'on va bien se foutre de sa gueule après !).
Alors la sage-femme essaie de la réconforter : "L'année dernière, une jeune femme a accouché à 5 mètres de son taxi, sur le trottoir en face!".
Et la jeune femme répond : "Oui, c'était moi aussi..." en fondant en larmes.